A history of violence

A history of violence
A history of violence est l'adaptation d'une bande dessinée pour adultes par David Cronenberg en 2005. Pour lui, il s'agit d'une oeuvre purement commerciale qui devait le remettre en selle après l'échec de Spider en 2002. Le titre du film, traduite au mot par mot, en résume assez bien le contenu. La violence est partout. Chez le père, le fils, entre deux frères, avant un rapport sexuel mais pas omniprésente. Elle est distillée à travers trois scènes clefs du film, ce qui en renforce la puissance. Tom Stall est un père de famille modeste et respecté tenant un bar. Un beau jour, il se voit braqué par deux tueurs qui n'hésitent pas à menacer de mort une serveuse "pour prouver qu'ils ne plaisantent pas". Là, Tom Stall, avec un énorme sang-froid les abat froidement. La ville le porte en héros et on voit de suite le défaut des américains (et qui commence à devenir le notre aussi) à savoir consacrer star du jour au lendemain un anonyme qui vient, d'ailleurs, de se faire justice et qui devient ni plus ni moins qu'un assassin. Sur ce, un autre gangster, Carl Fogarty lui rappelle son passé de malfrat, ce que refuse d'admettre Stall dans un premier temps. Sa famille finira vite par douter de lui et voici un thème cher au réalisateur de La mouche, qu'est la double identité, les troubles de la personnalité, la schizophrénie. Est-il vraiment Tom Stall ou Joey Cusack ? Posant avant tout de bonnes questions : faut-il se faire justice soi-même ? Que ressent-on lorsque l'on tue quelqu'un ? Avec cette irruption de l'extraordinaire dans une famille profondément ordinaire, Cronenberg revient avec un film passionnant et immoral.


8/10

Note des visiteurs : 8,5/10

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:30

Modifié le lundi 21 avril 2008 13:22

Braveheart

Braveheart
Apologie de la violence et de la vengeance ? Non, un film retraçant un fait historique, la guerre qu'a livré l'Ecosse pour son indépendance. Même avec des libertés scénaristiques, tout y est montré de façon réaliste, dans leurs façons de vivre et dans des batailles d'une violence rare. Comment le montrer autrement vu que c'était ainsi à l'époque ? Pourquoi montrer la réalité d'une façon édulcorée, a moins de faire du politiquement correct et diminuer l'impact émotionnel du film. Certains veulent vraiment donner trop d'importance aux films alors qu'ils ne sont là que pour divertir... Revenons à quelque chose d'intéressant, le film. Mel Gibson tout simplement génial, avec toute l'intensité mêlée de sagesse que le personnage nécessitait, et Patrick McGoohan surprenant en Edouard le sec. Des scènes de batailles héroïques, entrecoupées de moments montrant parfaitement les difficultés des clans à s'accepter entre eux pour lutter pour quelque chose de plus grand (ça n'à d'ailleurs pas changer aujourd'hui...). Tout y est, amour, passion, haine, rage, trahison, violence, tous les ingrédients d'une fresque épique de 1er ordre.


10/10

Note des visiteurs : 9,75/10

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:26

Modifié le vendredi 29 août 2008 02:36

Hantise

Hantise
N'est pas Alfred Hitchcock qui le veut et ce n'est pas Jan de Bont, pourtant réliqateur du sympa "Speed" qui dérogera la règle. S'attaquant au remake d'un classique de l'horreur ("la Maison du Diable" de Robert Wise), il le détourne surtout à la sauce blockbuster avec son lot d'effets spéciaux. D'où le problème. Comme chacun le sait, la peur naît de l'inconnu et ne trouve sa plus juste évocation au cinéma que lorsqu'elle est suggérée. Cela, le metteur en scène semble l'avoir oublié, polluant un décor qui aurait pu être inquiétant par d'innombrables esbrouffes visuelles, aussi nombreuses que ratées. Aucune tentative d'instauration de climat, seulement des fantômes qui vont et viennent, sans réel intérêt. C'est d'autant plus regrettable que le casting était conçu autour de grands noms (Liam Neeson et Catherine Zeta-Jones entre autres. Cette dernière est carrément ridiculisée, réduite au rang de poupée allumeuse incapable de dévoiler sa plastique. Conclusion : parvenir à ne dégager aucune sensualité avec cette dernière est à ma connaissance une prouesse inégalée !). Alors, on songe malgré nous, aux "Autres" d'Alejandro Amenabar, peut-être le seul film récent traitant du surnaturel sans bercer dans le grotesque. Ici, point d'humour ou de nostalgie. Juste un ennui profond, et de vagues assoupissements, entre deux interminables longueurs.

2/10

Note des visiteurs : 2,25/10

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:23

Modifié le mercredi 18 juin 2008 12:01

Rosemary's Baby

Rosemary's Baby
Rosemary's Baby, sns conteste l'un des chef d'oeuvre de Polanski. Second volet de sa trilogie sur les apartements maléfiques, le film aborde rajoute un autre théme majeure dans l'oeuvre du cinéaste la sorcellerie, en effet les voisins gentil jusqu'a l'ecxé de Rosemary sont-ils des sorciers et veulent-ils lui prendre son enfant pour leur rite. Tout le film repose sur cette question, Rosemary est-elle folle ou bien est-elle réellement victime d'un complot. Le film est extrémement dérangant surtout la scéne du viol par le diable qui est si ambigu, ou bien alors le visage pâle et blanc a l'ecxés de Rosemary, et le filmn se passe dans ce climat angoissant ou l'on croit tour a tour à ce que dit Rosemary ou bien ou l'on pense qu'elle est folle. Mia Farrow montre trés bien cette ambiguité du personage. Pour en revenir a la sorcellerie nous ne savons pas grand chose de celle ci juste des événement ou des objets mystérieux ce qui crée une athmosphére fantastique. Enfin le film est bien qu'opressant plein d'humour rien qu'a voir ce début avec la musique douce et le titre en rose nous apparait totalement ridicule lorsque l'on voit la suite, la film commence comme un soap et finnis comme un cauchemar. Ensuite les voisin soupçanné de sorcellerie sont trés amusants quand on les voix joué la comédie de la bienveillance a Rosemary's alors qu'il la donne en pature a Satan. En bref un chef d'oeuvre du fantastique et du cinéma en général.

9/10

Note des visiteurs : 7/10

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:21

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 06:27

Apocalypto

Apocalypto
Il fallait toute l'audace et peut-être la folie de Mel Gibson, sûrement aussi facilité en cela par l'énorme succès de La passion du Christ, pour réaliser un film sur l'empire Maya avec des acteurs non-professionnels, en Yucatèque, et à 50 millions de dollars. Le panneau en introduction du film, "pour éteindre une civilisation de l'extérieur, il faut la laisser s'éteindre de l'intérieur", résume assez bien le message que veut nous faire passer Gibson. En plus d'être un formidable portrait d'une civilisation disparue, c'est avant tout un film d'amour et d'action trèpidant, une gigantesque chasse à l'homme à travers la jungle qui rappelle furieusement le Prédator de Mc Tiernan. A ceci près que la violence vient toujours de l'homme chez Gibson, jamais d'une machine. La reconstitution de la cité Maya, plus particulièrement de l'autel où se déroule les sacrifices, là encore avec beaucoup de similitudes à la fin du Temple du soleil de Hergé, force le respect. On a affaire, à certains moments, à un véritable documentaire historique sur les us et coutumes de ce peuple, sensation donnée peut être grâce à la nouvelle caméra numérique de chez Panavision qu'a utilisé Gibson. Pour une fois que l'on a un film sur les Mayas, à la fois rythmé, divertissant, transmettant à merveille la sensation de peur, d'oppression du héros (va-t-il échapper, au sacrifice auquel il semble promis, à ses poursuivants, va-t-il réussir à sauver sa femme et son fils), on ne va pas le laisser passer et même si la violence est un peu dérangeante par moments, elle n'est jamais gratuite, toujours pour appuyer et retranscrire aussi fidèlement que possible les excès de cette civilisation.


8/10

Note des visiteurs : 9,5/10

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:08

Modifié le mardi 22 avril 2008 12:46